Campagnes

Les campagnes que l’association   Mémoire Traumatique & Victimologie dont je suis la fondatrice et présidente soutient :

CAMPAGNE DE L’ASSOCIATION MÉMOIRE TRAUMATIQUE ET VICTIMOLOGIE  VIOLENCES ET SOINS (voir la page spécifique violences et soins)CAMPAGNE  PAS DE JUSTICE PAS DE PAIX ; CAMPAGNE  EN PARLER C’EST PAS UN CRIME ; CAMPAGNE La honte doit changer de camp ; CAMPAGNE VIOL-MANIFESTE ;  Campagne du CFCV sur le viol conjugal ; CAMPAGNE ABOLITION 2012 (voir également la page En réponse…); CAMPAGNE ONE BILLION RISING ;

 

I CAMPAGNE   PAS DE JUSTICE PAS DE PAIX

 

 

CampagnesContre le viol et pour que justice soit rendue aux victimes à laquelle l’association Mémoire Traumatique et Victimologie a participé lancée le 1er mars 2012 : Pas de Justice pas de Paix

Les visuels de cette campagne ont été réalisés par Hélène Epaud : http://www.hepaud.com

http://pasdejusticepasdepaix.wordpress.com

 

pjp2Manifeste Pas de Justice pas de Paix

Combien de femmes ont un jour menti ?

Combien de femmes ont un jour cédé sans consentir ?

Combien de femmes se sont dit : je n’avais qu’à pas être là, habillée comme-ci, habillée comme ça, avoir donné l’impression que je voulais, avoir changé d’avis, avoir eu peur de dire non, à avoir dit non mais pas non, non, non ?

Après avoir lu le rapport de Cyrus Vance pour motiver sa demande d’abandon des charges à l’encontre de DSK, nous ne pouvons arriver qu’à une seule conclusion. C’est vrai, Nafissatou Diallo n’avait guère de chance de gagner un procès pénal et de convaincre 12 jurés « au delà du doute raisonnable ». Cela ne prouve pas que DSK n’était pas coupable. Cela veut dire qu’aujourd’hui, la justice des hommes est bien la justice des hommes.
Quand on sait que sur 75.000 femmes violées par an en France et autant d’enfants, 10% de plaintes sont déposées et 3% donnent lieu à un procès pour 1% de condamnations, doit-on en conclure qu’il n’y a qu’1% de violeurs ? NON.
Cela veut dire que sur les 75.000 femmes violées en France, et à peu près autant de violeurs, seules 2250 victimes ont droit à un procès pénal et à peu près 72750 violeurs ont le droit de recommencer en toute promesse d’impunité.

En effet, il semblerait qu’il suffise que la plaignante soit un peu – ou beaucoup- menteuse, qu’elle ait été la petite amie du violeur (80% des viols sont commis par une connaissance de la victime), qu’elle soit toxicomane, alcoolique, prostituée, qu’elle présente des troubles psychiatriques, qu’elle ne se souvienne plus bien de ce qui s’est passé (et on pourrait citer encore beaucoup d’exemples de ce type), pour que la justice estime qu’il n’y a pas de preuve suffisante et qu’il n’est pas nécessaire qu’elle tente d’en savoir un peu plus sur la nature du consentement soi-disant donné.
Alors, nous disons ici aujourd’hui que si 99% des violeurs ne sont pas condamnés, non pas parce qu’ils sont innocents (on n’en saura rien) mais parce que la justice -quand elle est saisie- n’a pas les preuves suffisantes, c’est qu’il y a un problème avec la justice.
Parce qu’à l’évidence elle n’est pas en mesure de rechercher des faisceaux d’indices indispensables pour une véritable instruction, et qu’elle est gravement parasitée par des stéréotypes sexistes et des fausses représentations concernant les violences et la sexualité.

Nous demandons l’ouverture d’une vaste réflexion sur le fonctionnement de notre système judiciaire  pour qu’il commence, enfin, à tous les niveaux, à abandonner ses réflexes patriarcaux, et à envisager tous les moyens nécessaires pour protéger les victimes de violences sexuelles, enfants, femmes et hommes qui subissent l’enfer au quotidien.

Nous exigeons que les choses changent, pour l’avenir de notre société.

Ce manifeste co-écrit par Sandrine Goldschmidt et Muriel Salmona est aussi une pétition. Vous pouvez signer à l’adresse suivante : http://lapetition.be/en-ligne/petition-10319.html

pjp3-300dpi

Et sa plainte

PJP4PLAINTE AUPRES DU PARQUET.
MOTIF : VIOLS
Paris, le 1er mars 2012

Je suis né-e d’un viol.
Enfant, j’ai été violée par mon père. Mon cousin. Mon voisin. Mon frère. Adolescente, j’ai eu un premier rapport sexuel que je ne désirais pas. D’autres ont suivi et je ne me posais même plus la question de mon désir.
Adulte, j’ai été harcelée, agressée, battue, violée.
J’ai été violée en passant, parce que j’étais là, parce que j’étais bien habillée, parce que j’étais sexy, ou pas assez, ou trop, parce que j’étais, tout simplement.
Mon mari m’a violée, et on a appelé cela le devoir conjugal.

Dans le monde, au moins une femme sur trois est victime de violences sexuelles au cours de sa vie. Ce sont chaque année des millions de femmes qui sont violées, leurs vies brisées.
Le viol est un crime.

En France, chaque année, environ 75.000 femmes et au moins autant d’enfants sont violés.
Chaque année en France plus de 90% des victimes ne portent pas plainte. Soit…70.000 ou plus de 150.000 si on compte les mineurs.

Chaque année en France moins de 1.500 condamnations pour viol sont prononcées. Cela laisse des milliers de criminels en liberté qui recommencent en toute impunité…

Tous les jours dans notre pays, dans les tribunaux, dans les médias, dans les commissariats de police ou les cafés du commerce, on excuse l’agresseur et on blâme la victime : elle invente, elle est mytho, elle est jeune, elle est belle, elle est moche, elle était provocante, elle l’a bien cherché, elle avait bu, pris de la drogue, des médicaments, elle est sans papiers, elle est prostituée, elle était sa petite amie, elle est de la famille, c’est là où elle travaillait, elle n’avait qu’à pas être là, elle a dit seulement non et pas non non non, elle n’a pas porté plainte assez vite, elle a l’air folle, elle est paumée, elle veut se venger, elle est intéressée, elle est lesbienne, elle veut seulement se faire remarquer, elle a déjà menti dans sa vie, etc, etc, etc…

Je suis l’une d’elles. Je suis toutes les autres.
Nous sommes des centaines de milliers.
-Aujourd’hui je porte plainte, je porte 70.000 plaintes pour cette année, au nom de toutes.
-Aujourd’hui j’exige que la justice de mon pays réalise enfin le caractère massif de ce crime.
-Aujourd’hui j’exige que la justice de mon pays reconnaisse enfin la gravité absolue de ce crime.
-Aujourd’hui j’exige que la justice de mon pays enquête enfin sur la matérialité des faits et plus sur les victimes, qu’elle poursuive enfin les agresseurs au lieu de les excuser.
-Aujourd’hui j’exige que les institutions de mon pays mettent en place tous les moyens possibles et imaginables pour assurer notre droit à vivre sans violences sexuelles et pour que justice et réparation nous soient rendues.

              « PAS DE JUSTICE PAS DE PAIX » !!!

http://pasdejusticepasdepaix.wordpress.com

http://lapetition.be/en-ligne/petition-10319.html

Page facebook : manifeste pas de justice pas de paix et twitter : @ManifestePJP

 

 

II CAMPAGNE  EN PARLER C’EST PAS UN CRIME

Pour signer la pétition ICI

Site http://crimecontrelhumanite.com/le-manifeste/

L’association Mémoire Traumatique & Victimologie participe comme soutien à cette campagne avec  Le Monde à Travers un regard ; CRIFIP ; SOS Inceste Pour revivre Collectif Les Moutons Noirs ; CLAS ; Innocence en Danger

le manifeste « En parler c’est pas un crime »

45% des violences sexuelles concernent des enfants de moins de 9 ans.

Aujourd’hui, associations, victimes, proches de victimes, professionnels de la santé, de la justice, artistes, élus, citoyens sont réunis pour que cesse l’hypocrisie juridique de notre pays.

Oui ! Il est possible de rendre le viol à l’encontre des enfants imprescriptible comme c’est le cas au Canada depuis 1985 par exemple.

Nous pouvons considérer que l’inceste est un crime contre l’humanité : il est véritablement impossible de s’en tenir à la définition juridique strictement technique des textes internationaux, définition historiquement conçue pour cibler les crimes totalitaires, ceci avant que la science ne mette au jour la problématique de l’inceste . Car il se distille comme un poison dès la plus tendre enfance par ceux qui doivent protéger l’enfant : la famille, pour ensuite entraîner une lourde suite de conséquences tout au long de la vie. C’est une torture qui fait porter à la victime le poids de la honte, de la culpabilité, la mésestime de soi, l’autodestruction et parfois, des troubles psychiques et physiques graves.
L’inceste fait exploser tous les repères, toutes les limites de l’enfant qui ne parvient ensuite qu’à se construire, seul, au prix de grandes souffrances.

Les viols sur les enfants sont un crime contre l’humanité : ils touchent tous les pays, toutes les populations, tous les milieux sociaux, tous les sexes…ils touchent l’humanité dans sa globalité et l’humain dans ce qu’il a de plus profond.

72% des agressions sexuelles se passent au sein même de la famille.

La loi

En France : 9 Mars 2004 : publication du décret d’application au Journal Officiel n° 59 du 10 mars 2004  » Le délai de prescription de l’action publique des délits mentionnés à l’article 706-47 et commis contre des mineurs est de dix ans, celui des délits prévus par l’article 222-30 et 227-26 est de vingt ans ; ces délais ne commencent à courir qu’à partir de la majorité de la victime. »
Amélioration, oui mais voilà… D’une manière générale, toutes les personnes nées après le 11 mars 1976 bénéficient de la nouvelle prescription de 20 ans, mais… pas les autres… vous êtes né le 7 mars 1976 ? Dommage… pas de justice pour vous…

35% des femmes ayant subit l’inceste auraient des problèmes d’addiction à l’alcool et aux drogues, comparativement à 5% de femmes non agressées.

Assez de la prescription !!!
L’imprescriptibilité aux fins de permettre aux victimes d’inceste et de pédocriminalité de bénéficier d’un temps nécessaire pour dénoncer les faits dont elles ont été victimes ne porte pas atteinte aux principes énoncés par la Convention européenne.

Art. 22 bis de la constitution : « chaque enfant a droit au respect de son intégrité morale, physique, psychique et sexuelle. » Article 6 de la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales : « toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable. »

La plainte ne pourra se faire que si la victime sort de son état dissociatif, ce qui sera le cas si elle se sent enfin en sécurité quand la victime est séparée ou éloignée de son agresseur : dans le cas de l’inceste, la famille dysfonctionne, combien d’années faut-il à la victime pour s’éloigner de cette partie de famille empoisonnée ?

Entre 76% et 90% des femmes et des hommes prostitués ont des antécédents d’agressions sexuelles pendant leur enfance.

Le comble !
Si la victime « ose » parler de son agression sans prendre de nombreuses précautions, l’agresseur a le droit, lui, de porter plainte pour…diffamation !

Petit, autour de toi, le monde était à l’envers, adulte, grâce à la prescription, rien n’a changé ! C’est l’agresseur qui peut attaquer la victime…encore une fois.

Jean-Claude Guillebaud parle dans le même sens de l’inceste dans le Principe d’humanité :
« Le père qui possède sexuellement le corps de son enfant cède à un désir inhumain… Il brise le cours du temps. Il efface la parenté. Il interdit à la victime de prendre place dans la chaîne des générations. L’inceste est le cousin germain du génocide en ce qu’il aboutit à détruire l’individu en détruisant son lien de parenté. Ce qu’il violente, en somme, ce n’est pas seulement le corps de l’enfant, ou l’un de ses organes, c’est très exactement ce qui fonde son humanité. »

30 à 55% des jeunes fugueurs auraient été victimes d’agressions sexuelles.

Un enfant n’est ni une poupée, ni un pantin… ce n’est pas un objet, que l’on peut démonter, remonter, casser, détruire, puis reconstruire… pour recoller ensuite les morceaux,  l’inceste et la pédocriminalité sont des meurtres psychiques : ce sont des crimes.

La liste de signatures et des soutiens est un acte de révolte envers notre pays et de soutien envers les victimes enfermées dans le silence pour leur vie entière. Les viols sur les enfants et la prescription continuent de tuer des français tous les ans…

De nombreux artistes, citoyens, victimes, proches de victimes, médecins, professionnels, associations se joignent à nous, n’hésitez pas à nous rejoindre.
Cette cause mérite que nous soyons unis.
Faites circuler ce manifeste autour de vous.
Nos revendications :

1. Des moyens financiers supplémentaires de la part des pouvoirs publics pour -la prise en charge des victimes ; le soutien aux associations qui luttent au quotidien contre les violences sexuelles envers les enfants ; l’accompagnement des adultes ; un budget adéquat pour une justice plus digne.

2. Revenir d’urgence à la légalité à laquelle l’Etat ne saurait se soustraire : nous exigeons que le Ministère de la santé rende enfin le Rapport sur l’application complète de la LOI 2010-121 du 8 février 2010 (attendu depuis le 30 juin 2010) ; nous exigeons surtout que les buts inscrits dans la LOI n° 2010-121 du 8 février 2010, à savoir améliorer l’accompagnement médical et social des victimes d’inceste soient réalisés ; enfin nous exigeons la réinsertion dans le Code Pénal du mot « INCESTE » ôté il y a peu par le Conseil Constitutionnel, et la promulgation d’une nouvelle loi aussi complète que la loi abrogée.

3. Une formation de tous les professionnels (social, judiciaire, médical, éducatif…) concernant les viols sur mineurs, leurs conséquences, l’obligation de signalement et ce dès la formation initiale.

4. Des campagnes d’information et de prévention concernant l’inceste et la pédocriminalité en particulier à l’école, ainsi que des campagnes audiovisuelles à heures de grande audience. (Voir le livret de prévention gratuit : http://www.crifip.com/medias/files/livretmtr-web.pdf )

5. Soutenir et développer l’implantation de structures spécialisées en victimologie et psychotraumatisme.

6. Mettre en place des études et des recherches spécifiques concernant les viols sur les mineurs des deux sexes ainsi que leurs conséquences jusque tard dans l’âge adulte.

7. Avant recrutement, enquête de moralité et examen du casier judiciaire des intervenants auprès des enfants : travailleurs sociaux, assistantes maternelles et leur conjoint, enseignants, animateurs de centres de loisirs ou colonies, chauffeurs de bus scolaires…

8. Considérer l’enfant qui ose parler comme un enfant « présumé victime » même s’il a commis des actes de délinquance : ceux-ci sont souvent des appels au secours ou les conséquences de sévices subis (vols, toxicomanie, fugues, violences physiques…).

9. Prise en charge pluridisciplinaire de l’enfant victime avec un accompagnement psychologique systématique gratuit par des victimologues.

10. L’imprescriptibilité des crimes et délits sexuels envers les enfants afin que les victimes puissent porter plainte même au-delà du délai de 20 ans après la majorité, ce qui permettrait de protéger d’autres enfants des agresseurs : on le sait, ils peuvent faire des dizaines de victimes.
11. Dorénavant, les gardés à vue ont systématiquement droit à un avocat lors des auditions pour éviter les « dérives » de l’enquêteur. Nous exigeons qu’il en soit de même pour la victime lors de son dépôt de plainte afin de respecter l’égalité des droits.

 

III CAMPAGNE CONTRE LE VIOL 2011  à l’initiative d’Osez le Féminisme, du CFCV et de Mix-Cité :

La honte doit changer de camp

la honte doit changer de camp

Pétition signée par plus de 43 000 personnes pour exiger :

Des moyens financiers supplémentaires des pouvoirs publics pour la prise en charge des victimes ainsi que pour soutenir les associations qui luttent au quotidien contre les violences faites aux femmes.

Une prise en charge des soins à 100 % pour les victimes lorsqu’elles sont majeures et la gratuité des soins pour les mineures, aujourd’hui insuffisamment appliquée.

Une formation des professionnels des secteurs social, judiciaire, médical, éducatif à la prise en compte des violences sexuelles et sexistes : dépister, prendre en charge, réprimer, prévenir.

Des campagnes d’information et de prévention des violences sexuelles en direction du grand public notamment à l’école, dès le plus jeune âge.

Un jugement des crimes sexuels exclusivement en cour d’assises.

Une enquête systématique à la suite des plaintes pour crimes ou délits contre la personne.

 

IV  CAMPAGNE VIOL-MANIFESTE 

 

viol le manifesteComme il le fit en avril 1971 en faveur de l’avortement, « le Nouvel Observateur » a publié un manifeste pour que notre société ouvre enfin les yeux sur la vérité du viol en France, un scandale massif qui appelle une mobilisation urgente. Pour la première fois, des centaines de femmes déclarent ensemble avoir été violées. Elles signent aujourd’hui le « manifeste des 313 ». Plus de 700 signatures ont été recueillies. Et elles sont nombreuses à avoir témoigné.

 

La Dre Muriel Salmona avec l’association Mémoire Traumatique et Victimologie a participé à cette action (interviews, vidéo).

Le « Manifeste des 313 » : « Je déclare avoir été violée »

En France, une femme est violée toutes les 8 minutes. Le viol est un fait banal, massif. Il détruit physiquement et moralement. Et pourtant, il relève du tabou. On peut raconter dans un dîner entre amis ou à ses collègues de bureau que l’on a été victime d’un attentat, que l’on a perdu un proche ou subi un cambriolage. Avec le viol, silence radio. Cet acte touche à la sexualité et la suspicion n’est jamais loin. Le viol est un crime dans lequel la victime se sent coupable, honteuse.

Trop de stéréotypes entourent le viol. Dans l’imaginaire collectif, il se déroule dans une ruelle sombre et est perpétré par un inconnu physiquement menaçant. Dans la vraie vie, les violeurs sont le plus souvent connus de la victime et leur arme ressemble plus au chantage affectif qu’à un couteau, à la menace professionnelle ou financière qu’à un pistolet. Là se niche toute la complexité de ce crime qui s’inscrit dans un rapport de domination historique, celui du masculin sur le féminin.

Ne pas pouvoir dire ce que l’on a vécu rajoute à la violence subie et contribue à l’impunité des violeurs. Seul un viol sur huit environ fait l’objet d’une plainte. Il est temps de libérer la parole, condition sine qua non pour en finir avec le viol. Nous voulons briser le silence sur ces millions de femmes violées. Je déclare que je suis l’une d’elles. Je déclare avoir été violée. Le dire publiquement, ensemble, est un acte politique. Ce manifeste est une interpellation des pouvoirs publics et de la société tout entière pour favoriser l’émergence de notre parole, ici et maintenant ».

Pour signer le Manifeste, écrire à violmanifeste@nouvelobs.com

Témoignages, interviews, vidéos, sur la page spéciale « Viol, le manifeste »

France Télévisions a également lancé le 19 novembre une plateforme interactive de témoignages, « Viol, les voix du silence ».

À voir ou revoir le documentaire d’Andrea Rawlins-Gaston « Viol, elles se manifestent », produit par Capa : http://www.capatv.com/?p=18219

Campagne du CFCV sur le viol conjugal

campagne cfcv

 

 

 

 

 

VI Campagnes  AVFT :

Campagne contre les violences sexuelles et sexistes commises par des élus

Campagne pour la modification du délit de dénonciation calomnieuse

 

 

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s