Le livre noir des violences sexuelles est disponible depuis le 10 avril 2013 et interview sur 20 Minutes.fr

DSC_0144Vous pouvez vous le procurer dans les librairies et chez Dunod, à la FNAC , sur  Amazon ou sur Decitre (e-book-PDF)

contact presse Dunod : Elisabeth Erhardy Attachée de presse,  01 40 46 35 12, presse@dunod.com

Une première séance dédicace est organisée le 20 avril 2013 à Bourg la Reine de 15 à 19h30 pour toute information sur cette dédicace me contacter par mail : drmsalmona@gmail.com

Vous pouvez vous le procurer dans les librairies et chez Dunod, à la FNAC , sur  Amazon ou sur Decitre (e-book-PDF)

contact presse Dunod : Elisabeth Erhardy Attachée de presse,  01 40 46 35 12, presse@dunod.com

Une première séance dédicace est organisée le 20 avril 2013 à Bourg la Reine de 15 à 19h30 pour toute information sur cette dédicace me contacter par mail : drmsalmona@gmail.com

20minutes vous interviewez

 

article_salmonaChat de 20 Minutes.fr le 10 avril 2013 à 15h pour voir l’intégralité des 10 questions posées par les internautes et les réponses de Muriel Salmona ainsi que la vidéo enregistrée :

Vous avez interviewé le docteur Muriel Salmona au sujet du «Livre noir des violences sexuelles»

CONCLUSION du chat et les deux première questions pour voir la suite allez sur le site 20 Minutes.fr : Vous avez interviewé le docteur Muriel Salmona au sujet du «Livre noir des violences sexuelles»

Je tiens à remercier les internautes pour toutes ces questions qui montrent l’intérêt que vous portez à la réalité de ces violences, de leurs conséquences, et le souci que vous avez montré pour les victimes de violences sexuelles. 

Je souhaite que nous arrivions à lutter contre le déni, la minimisation, la loi du silence, le retournement pervers qui fait de la victime la coupable (coupable de ne pas s’être assez protégée, de pas s’être défendue comme il aurait fallu, coupable de mensonges, coupable d’avoir provoqué le viol, etc.), la méconnaissance, l’absence de reconnaissance et l’abandon où sont laissées actuellement la grande majorité des victimes pour que leurs droits soient enfin reconnus, droits à vivre sans violence, droit à être protégées, accompagnées, soignées, droit à une  justice digne de ce nom et à des réparations car ces violences ont un impact très important sur la vie des victimes, sur leur santé, sur leur vie personnelle et professionnelle. 

 Les violences sexuelles, avec le viol qui est un crime, font partie des traumatismes les plus graves au même titre que la torture. Tous ensemble il faut lutter contre ces violences et l’impunité dont elles bénéficient encore actuellement, et reconnaître les conséquences psychotraumatiques des violences sexuelles comme problème majeur de santé publique comme le recommande l’OMS.

 Elles ont fait pour la première fois partie du plan triennal de lutte contre les violences envers les femmes de 2010 à 2013, ce qui, avec le travail de la MIPROF sur la formation des professionnels, est signe que les choses sont en train de changer ! 

 

Laure : Où en sont les violences sexuelles en France par rapport aux autres pays?

Les violences sexuelles sont malheureusement réparties dans le monde entier (et encore plus dans les pays en guerre et dans ceux où les droits des femmes sont les  moins reconnus). En France, contrairement à d’autres pays qui n’ont que les chiffres de la police et de la justice, nous avons des enquêtes de victimation réalisées par l’INSERM et l’ONDRP qui nous donnent une idée un peu plus fiable des chiffres réels: 75.000 femmes adultes violées par an, chiffres auquel il faut rajouter les  mineurs ce qui le multiplie par deux, plus les viols commis sur les hommes. On arrive à près de 190.000 viols par an!

Partout, sauf un peu moins dans certains pays nordiques, les réponses judiciaires sont scandaleusement insuffisantes. En France, il faut le souligner que nous bénéficions de lois plutôt satisfaisantes par rapport à de nombreux autres pays même si elles restent encore à améliorer. Ce qui reste à améliorer également, c’est la tolérance face à une sexualité violente, ce sont les stéréotypes sexistes, le harcèlement sexuel omniprésent que subissent les femmes partout chez elle, dans les lieux publics, au travail.

Il faut rappeler aussi que les violences sexuelles sont commises avant tout par des proches (80% des auteurs de violences sexuelles sont connus de la victime) parfois sous couvert d’amour, de soins, de prétendue drague, et c’est d’autant plus difficile pour les victimes de s’en défendre et de dénoncer ces violences.

Laure : Quelle est la meilleure prévention possible à mettre en œuvre auprès de nos enfants pour que ceux-ci n’aient pas à subir des violences sexuelles?

Les informer en fonction de leur âge sur les violences et leur droit de ne pas en subir. Il ne faut pas hésiter à leur poser la question: «Est-ce que quelqu’un t’a fais du mal ou t’a fait quelque chose que tu ne voulais pas et qui t’as gêné?». Des plaquettes et des brochures d’information sont téléchargeables sur le site de notre association.

Il faut former tous les intervenants…   Pour lire la suite du chat sur 20 minutes.fr cIiquez ICI

Et pour voir la vidéo


Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s